Les organisations syndicales CFDT - CFTC – CGT – FA/FPT - FSU - 
SOLIDAIRES - UNSA, dénoncent une nouvelle fois, l'absence de négociations salariales dans la Fonction publique et la dégradation de la qualité de l'emploi public. 
 
La politique d’austérité salariale menée par le gouvernement à l’égard des agents publics aboutit à une baisse incessante de leur pouvoir d'achat. Pourtant son amélioration est un objectif affiché du nouveau gouvernement. 
 
Le contentieux salarial s’accumule et la poursuite du gel du point d’indice est inacceptable ! 
Les agents de la fonction publique jouent un rôle déterminant dans notre société. 
La qualité des services rendus aux usagers est leur préoccupation majeure. 
La reconnaissance de leur travail ne peut donc plus attendre. 
Le gouvernement doit ouvrir sans délai de réelles négociations sur les 
rémunérations et garantir des emplois publics de qualité correspondant aux besoins. 
Les organisations syndicales exigent une revalorisation immédiate du point d'indice, la refonte de la grille indiciaire permettant la revalorisation de tous les métiers et des mesures de rattrapage. 
Elles appellent les agents des trois versants de la Fonction publique à une journée nationale d'action et de mobilisation le 15 mai prochain, journée qui pourra prendre des formes diversifiées (rassemblements, manifestations, grèves, arrêts de travail...). 
 
Restez à l'écoute, nous vous tiendrons informé des suites.
 

donnez de la voixLe 4 décembre prochain, chaque agent de la fonction publique devra voter pour élire ses représentants aux différentes commissions qui participent à la vie de nos administrations.

Cette élection est d'autant plus important que de nombreuses évolutions sont à noter:

- les CTP et CHS se transforment en CT et CHSCT et perdent le caractère paritaire

- les mandats passent de 6 à 4 ans

- le même jour, les 3 versants de la fonction publique vont voter 

- vous voterez aussi pour vos représentants en CNRACL

Interco 45 est sur le pont depuis quelques temps pour préparer au mieux ces élections et nous reviendrons vers vous régulièrement pour monter au mieux les revendications importantes pour chacun d'entre nous.

L'objectif est toujours d'améliorer nos conditions de travail, d'avoir un dialogue social réel et constructif nous permettant de porter et d'obtenir de nouveaux droits.

La CFDT va vous solliciter dans les semaines qui viennent par le biais d'une petite carte que nous vous engageons à nous retourner après l'avoir complétée. ( 1 carte = 1 idée) . Vous avez un point de vue a faire valoir, une revendication a porter collectivement, nous vous donnons la parole par le biais de ce support anonyme.

Au long de l'année, des points réguliers seront fait sur le terrain par les sections et via le site pour vous donner nos différents bilans, l'état d'avancement des revendications, ou tout sujet nécessaire pour que vous puissiez voter CFDT avec la meilleure conviction possible.

Une page facebook est a l'étude aussi pour pouvoir communiquer rapidement et directement entre nous tous et pour assurer encore plus rapidement les mobilisations nécessaire à la réussite de cette élection cruciale pour l'avenir des droits syndicaux dévolus à la CFDT.

Nous comptons sur vous, chaque voix compte. Restons mobilisé.

 

Une information des élus CFDT du Centre de gestion du Loiret va être envoyée à chaque salarié des petites communes du Loiret sur les lieux de travail. Mais nous sommes dépendants de la volonté interne de diffusion de ce courrier bien que cet envoi soit tout à fait légal.

29 Mars 2013 : 1ere  mesure de la représentativité des Organisations syndicales

La CFDT est la deuxième organisation syndicale du pays avec une audience de 26%, à quelques dixièmes de point de la CGT (26,77%).

Pas de chamboulement. Les premiers résultats de la mesure d’audience de la représentativité syndicale n’ont pas fondamentalement transformé le paysage syndical français. Les cinq organisations jusque-là représentatives en vertu du décret de 1966 le demeurent.

La CFDT conforte sa deuxième place avec 26%, juste derrière la CGT à 26,77%. FO est troisième à 15 ,94% suivie de la CFE-CGC à 9,43%. Enfin, la CFTC, que les observateurs estimaient sur la sellette, se sauve avec 9,30%.

Si la photographie d’ensemble reste inchangée, la CFDT est indéniablement confortée par ces résultats : elle réduit considérablement l’écart avec la CGT, confirmant ainsi que la mesure d’audience des organisations syndicales à partir du vote des salariés dans les entreprises constitue bien le critère pertinent.

Les signataires de l'Ani sur la sécurisation de l'emploi sont majoritaires

En poids relatif (ramené aux seules organisations ayant franchi le seuil des 8%), seule la CGT (30,62%) se retrouverait en capacité de signer seule des accords au niveau national interprofessionnel. Mais il est à noter que l'addition des poids relatifs de la CFDT, de la CFE-CGC et de la CFTC représente 51,15%. Donc contrairement à ce que d'aucuns laissaient entendre les signataires de l'accord sur la sécurisation de l'emploi sont bien majoritaires !

Voir sur le site CFDT l’interview de Laurent Berger

http://www.cfdt.fr/jcms/prod_139076/representativite-syndicale-la-cfdt-confortee

Bravo à tous les militants CFDT qui grace à leur action quotidienne ont permis ce résultat

 

Très attendue sur la question du gel du point d’indice (qui sert de base de calcul de la paie des fonctionnaires), Marylise Lebranchu (ministre de la fonction publique), a déclaré qu’« il ne serait pas remis en cause en 2013 », qu’une éventuelle revalorisation devrait attendre « le retour de la croissance et l’amélioration de la compétitivité ». Une hausse de 1 % de ce point augmenterait de 800 millions d’euros la masse salariale de la fonction publique d’État, qui est de 80,6 milliards d’euros en 2013. D’autres éléments de contexte pèseront sur la négociation rémunérations.

De fait, une année supplémentaire sans augmentation du point d’indice.

Autre annonce très attendue à l’issue de la réunion du 7 février, mais encore en suspens, celle de la suppression du jour de carence (non-paiement du premier jour d’arrêt maladie). Cette mesure, entrée en vigueur le 1er  janvier 2012, est dénoncée par la CFDT comme stigmatisante et culpabilisante pour les agents. Une décision à ce sujet pourrait être prise, selon Marylise Lebranchu, dans les jours qui viennent.

Une seule mesure à effet immédiat a été annoncée par la ministre à la sortie de cette première séance : la suppression des quotas d’accès au 8ème échelon en catégorie C. En clair, les agents de catégorie C en fin de carrière pourront accéder au dernier échelon, auparavant limité par des quotas, et bénéficieront d’une meilleure base de calcul pour leur retraite.

 

Le décret 8 novembre 2011 offre la possibilité aux collectivités territoriales de participer financièrement pour des contrats couvrants les risques santé et prévoyance (décès, baisse de traitement pour maladie…). Il n’y a ni minimum, ni maximum imposé pour cette participation.

Deux voies sont possibles pour les collectivités :

La convention de participation : la collectivité souscrit à un contrat collectif auprès d’un ou plusieurs organismes après appel public à la concurrence.

La labellisation : l’employeur contribue au financement d’un contrat, choisi par l’agent, auprès d’une mutuelle ou d’une institution de prévoyance habilitée par un organisme certificateur.

La CFDT Interco s’est rapidement emparé de ce sujet qu’elle a considéré dès le départ comme une source de pouvoir d’achat supplémentaire et de protection sociale renforcée pour les agents.

La section de la mairie d’Orléans a optée avec la municipalité pour une convention de participation, l’employeur participant pour un montant de 11 euros net par mois sur la santé. Un contrat de prévoyance est aussi proposé par le même organisme à un tarif très abordable, sans participation de l’employeur. C’est l’institut de prévoyance géré paritairement par les organisations syndicales et le patronat Humanis-Aprionis qui a été retenu après un appel d’offres sur la base d’un cahier des charges négocié par les syndicats de la mairie. Résultats : des cotisations moindres égales pour tous quelque soient son âge ou son état de santé et une protection sociale largement renforcée.

La section de la mairie de St-Jean-de-la-Ruelle a elle aussi obtenu de beaux résultats dans le domaine. La participation de l’employeur au risque santé varie en fonction du quotient familiale de 19 à 35 euros et une majoration de 2 euros supplémentaire par enfant jusqu’au 2eenfant. La Ville a mandaté le Centre Départemental de gestion du Loiret pour conclure une convention de participation.

Le Centre départemental de gestion s’est engagé dans la négociation d’une convention de participation ; 100 collectivités ont accepté le principe de cette négociation contractuelle. La procédure est en cours.

La CFDT reste très présente sur ce dossier dans toutes les collectivités où elle est implantée.

Texte de référence

Décret n°2011-1474 du 8 novembre 2011

Fiches repères CFDT Interco