hugues sauryle Président Saury a reçu l'ensemble des organisations syndicales le 23 juin 2015.
 
Nous avions écrit préalablement au Président pour lui indiquer nos axes de discussion et force est de constater que nous avions été les seuls à le faire.
 
Le Président était accompagné des vice-président Pauline Martin et Jean-Pierre Gabelle, ainsi que du DGS. Toutes les organisations syndicales, sauf SUD, étaient présentes.
Il n'y a pas eu d'annonce de quelque nature que ce soit et l'on peut regretter l'aspect un peu convenu des échanges, mais en même temps, c'est la première fois que nous nous rencontrions.
 
La CFDT a pris la parole en premier et a évoqué toutes ses priorités, les aspects positifs, mais aussi les aspects négatifs. Nos constats ont été partagés par la CGT et la CFE.
Nous avons noté que le Président semblait porter une grande attention au bien être au travail ... reste à voir comment cela va se traduire dans les faits.
 
Nous avons bien sûr eu droit au couplet sur l'incertitude de l'avenir avec le resserement des dotations de l'état et l'attente du vote sur la réforme territoriale, mais finalement cela a été "soft" dans le propos.
Le Président a aussi beaucoup parlé de la nécessité de communiquer en direction des personnels sur les décisions et les caps à prendre. Il a aussi indiqué que la qualité du dialogue social ne devait pas se mesurer en nombre de réunions mais dans ce qui a été obtenu. Il vaut mieux moins de réunions, mais plus efficaces, que trop et improductive. Nous avons abondé dans ce sens, notamment avec les réunions DRH et la commission de résolution.
 
Nous avons clos ce premier rendez vous d'un peu plus d'1 heure par une question sur "l'union de 3" départements. Il nous a répondu sans détour qu'il trouvait que le terme était inaproprié et qu'il faudrait, dans l'avenir, plutôt envisager des reflexions sur des mutualisations que sur des fusions. Il nous a assuré que de toutes les façons, les organisations syndicales seraient associées aux réflexions et qu'il serait disponible et à l'écoute.
Nous ne demandons qu'à y croire ....