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Comme d'habitude, vos représentants étaient à l'entrée pour distribuer une carte dont les éléments figurent ci-dessous.

L'emploi à Orléans, c'est comme le nombre de participants aux manifestations : les chiffres vont du simple au double ! Concernant les pertes d'emploi, la municipalité joue sur la période considérée, elle annonce moins 45 postes entre septembre 2015 et décembre 2016. Mais les mutualisations ont débuté en septembre 2014... Or durant la période d'un an de septembre 2014 à septembre 2015, les mutualisations ont permis les suppressions de 25 postes auxquelles il convient d'ajouter les 19 postes qui concernent la seule mairie d'Orléans (crèche Lavoisier notamment). Un bilan de 89 postes en moins.

Un autre chiffre est fourni par le Document d'Orientation Budgetaire présenté au Conseil Municpal du 14 novembre 2016 : "La moyenne des effectifs payés est ainsi passé de 2750 agents soit 2368,80 ETP (Equivalent Temps Plein) à 2636 agents soit 2270,17 ETC au 30 juin 2016. Soit moins 98,6 ETP.

Comprenne qui pourra !

Pour 2017, on annonce aucune perte ! Sauf contre-ordre et changement d'orientation !

Les animateurs, ATSEM et agents d'entretien de la ville d'Orléans et de l'Agglomération assurant les TAP se sont mobilisés en masse le 29 septembre dernier à l'initiative le la CFDT et de la CGT. Suite à ce mouvement une rencontre devait avoir lieu la semaine suivante, début Octobre. Elle ne s'est au final déroulée que le 4 novembre dernier .

Plusieurs facteurs ont été à l'origine de ce mouvement dont l’assouplissement des taux d’encadrement, et les conditions de travail des agents qui se sont notablement dégradées.

Les agents sont en attente de réponses claires de la part de la municipalité, et de changement. La réunion du 4 novembre, qui n'a que trop tardé à venir, a apporté un début de réponse sans toutefois résoudre tous les problèmes. La vigilance reste de mise et la réaction des agents ne tardera pas à venir sans actions rapides de la municipalité.

Cliquer ici pour lire le compte-rendu de la rencontre du 4 novembre.

Vous trouverez ci-dessous les résultats de l'enquête CFDT/CGT, réalisée à la rentrée, concernant l'utilisation du crédit des 15 heures pour les ATSEM, ainsi que le compte rendu de la réunion avec le service éducation.

ATSEM- Résultats de l'enquête, cliquez ici

ATSEM - Compte-rendu réunion avec le service Education, cliquez ici

De la même manière vous trouverez ci-dessous les résultats de l'enquête concernant les agents d'entretien sur le forfait des 12 heures, ainsi que le compte rendu les concernant de la réunion avec le service Education.

Agents d'entretien - Résultats de l'enquête, cliquez ici.

Agents d'entretien - Compte- rendu réunion avec le service Education, cliquez ici.

 

 

La mobilisation des animateur a été forte : 90 % de grévistes pour la Ville d'Orléans.

 

Madame Sauvegrain, Premier Maire Adjoint, en charge du personnel de la mairie d’Orléans et vice-présidente à l’Agglo, que nous avons rencontré sur le parvis de la mairie lors de la distribution de tracts au élus du Conseil de Communauté, s’est engagée à recevoir les syndicats CFDT et CGT dans les prochains jours sur les taux d’encadrement et le projet de service. Bien entendu, nous vous tiendrons informés des suites de cette réunion.

Accueils périscolaires - Des normes d'encadrement inacceptables ! Tous mobilisés le 29 septembre 2016 !


Le 1er août 2016, les taux d'encadrement expérimentaux pour trois ans des enfants durant les activités périscolaires ( 1 animateur pour 14 enfants de 3 à 6 ans et 1 animateur pour 18 enfants de 6 à 12 ans), ont été pérennisés par décret. Ce choix ne concerne pas que les animateurs, mais bien plus largement les ATSEM, les agents d'entretien selon les communes, les éducateurs sportifs, les intervenants, les parents d'élèves…


Par décret, le gouvernement autorise, de façon pernicieuse en pleine période estivale avec l'aval des maires, les collectivités à sacrifier la qualité éducative et la sécurité des enfants scolarisés pour des raisons avant tout économiques et à l'encontre même des préconisations liées à l'état d'urgence. Les syndicats CGT et CFDT du Loiret dénoncent une dégradation des conditions de travail, de la qualité pédagogique des accueils assurés par les personnels, de l'insécurité pour les enfants...


Sur le territoire de l'agglomération d'Orléans et du département, les animateurs, les ATSEM et les autres personnels de la Fonction publique territoriale en charge des ces activités n'en peuvent plus de ces conditions de travail. Les enfants sont fatigués et leurs conditions d'accueil ne garantissent pas leur sécurité physique et morale. Cette situation engage d'ailleurs la responsabilité pénale des agents concernés par ces nouveaux accueils périscolaires.


Les syndicats CFDT et CGT exigent :

  • Un retour aux taux d'encadrement des accueils périscolaires réglementés par le code de l'action sociale et de la famille à savoir : 1 animateur pour 10 enfants de 3 à 6 ans et 1 animateur pour 14 enfants de 6 à 12 ans pour l'ensemble des accueils d'enfants.
  • De véritables régimes indemnitaires, primes ou indemnités (animateurs, Atsems, agents d'entretien selon les communes…) liés aux responsabilités d'encadrement des enfants.
  • Une véritable campagne de professionnalisation des animateurs sur le territoire. La titularisation de tous les animateurs qui répondent à des besoins permanents avec une prise en compte des temps de préparation et de réunion, pour un taux d'emploi à 100%.
  • Le passage en catégorie B de tous les agents qui assument des missions de direction et d'encadrement par la voie de l'examen professionnel, du concours ou encore de la promotion interne lorsque c'est possible.


Pour que soit prises en compte ces revendications qui assureraient la sécurité et la qualité des accueils périscolaires mobilisons-nous !
Vous pouvez faire grève de 1h à 24h votre retenue sur salaire sera proportionnelle à votre temps de grève.
Agissons sur notre" bien-être au travail " Cela passera par l'amélioration de nos conditions de travail !
Mobilisons-nous pour que notre travail supplémentaire pour les TAP et nos responsabilités accrues auprès des enfants soient reconnus par nos élus !
Que nos salaires, primes soient en conséquence de nos nouvelles responsabilités que nous assumons depuis 2015 !

LA LUTTE C'EST MAINTENANT Rassemblement le 29 septembre 2016 Parvis du Centre de conférences de l'AgglO d'Orléans à 15h45.


Le maire a réuni les organisations syndicales pour annoncer que des réunions seraient organisées pour discuter des éléments du protocole : régime indemnitaire, protection sociale complémentaire, temps de travail, carrières. Mais sans signature d’un texte global comme en 2012.

Le Maire commence par exposer (longuement) le contexte politique : il est satisfait d'avoir trouvé un consensus auprès de toutes les Villes, de toutes tendances politique, hormis Saran pour transformer l’actuelle AgglO en Communauté Urbaine et ensuite en Métropole. Au départ, les Maires étaient réticents car ils craignaient de perdre leurs prérogatives et avaient "peur d'un gros machin piloté par la ville centre". Mais la méthode consistant à les associer à la  « co-construction » permis d'arriver à une notion de coopération car tous se sont sentis dépositaires d'un bien commun. Le Maire que, sur les 22 communes, si les communes ne votent pas "pour", il y en aura 21 qui ne seront pas "contre"*.  Une gouvernance partagée sera mise en place avec tous les partis qui contiendra une notion de loyauté : toutes les personnes de l'exécutif seront solidaires. Le périmètre des commissions sera réduit et correspondra aux périmètres des DGA.

Les Maires resteront pilotes sur leur territoire, car tous sont attentifs à obtenir un bon niveau de service sur leur territoire. L'année 2017 sera une année de structuration des pôles territoriaux. Les pôles de la Ville d'Orléans resteront identiques.

Chaque Maire reste "patron" de son personnel et rien ne changera avant fin 2017 pour les agents de la Ville d'Orléans ni pour ceux de l'Agglo.

Dans les communes, Monsieur Carré constate que les agents sont plus demandeurs que  les politiques.

Vers une réduction des acquis sociaux ?

Le Maire continue en protestant contre l'Etat pour l'augmentation du point d'indice. En effet à ses dires cela aurait pu se régler "entre nous" (sans doute par des réunions sans cesse reportées… ce qui ne coûte pas grand'chose). Cette augmentation et les nouveaux  parcours professionnels (refontes de grilles) augmentent le budget de la Ville et de l'Agglo de 3 millions d'euros. Vincent Védère fait remarquer que cette augmentation ne s'appliquera pas entièrement avant 2018. Eric Blanchet doit lui rappeler, qu'il devrait également avoir des "gains" dus à l'effet Noria (les départ à la retraite d'agents en haut des grilles d'indice remplacés par des agents en bas des grilles) et par les nombreuses suppressions de postes dus aux multiples réorganisations. Le Maire répond (à coté) qu'en effet les cadres protestent contre l'effet Noria car par endroit, il y a certains manques et à d'autres des postes moins utiles et que cela reste à stabiliser.

Un « agenda social » en trompe l’oeil

Après une heure de réunion, Madame Sauvegrain, premier Maire Adjoint, annonce l'agenda social. Dans l'attente, le régime indemnitaire et le temps de travail resteront les mêmes que ceux appliqués actuellement.

D'ici fin 2016 : des réunions à fixer pour discuter de la mutuelle, du COS et des ratios de promotions.

Le Maire veut inscrire le temps de travail dans l'agenda social, mais après les élections présidentielles et législatives, car selon lui ensuite, très rapidement une Loi devrait être votée sur ce sujet et servir de base aux discussions. Madame Sauvegrain veut aussi fixer des plafonds pour le compte épargne retraite car il arrive que des personnes partent un an à 18 mois avant leur retraite effective et il faut alors pendant ce temps les payer et payer leur éventuel remplaçant.

A partir de 2017, pour application en 2018 : le temps de travail et le régime indemnitaire. Madame Sauvegrain indique que les personnels transférés ne peuvent avoir un régime indemnitaire inférieur à celui de leur commune de départ, mais que le régime indemnitaire des nouveaux entrants peut lui être différent.

Eric Blanchet proteste : en effet ces discussions sur le régime indemnitaire ne font qu'être reculées de réunions en réunions depuis deux ans.  On ne nous annonce aucune ouverture, mais une augmentation du temps de travail sans compensation, une modification substantielle de la protection sociale complémentaire et maintenant un plafonnement des comptes épargne retraites.

Le Maire fait le sympathique et dit qu'il y a du grain à moudre (mais sans préciser lequel) et qu'il n'a jamais dit qu'il comptait augmenter le temps de travail… (aurait-il le projet d’ organiser des réunions pour le diminuer ?).

 

*Nous pouvons ici remarquer que le maire traite les opposants politiques en partenaires, alors que nous avons l'impression en tant que "partenaire social" d'être traité en opposant.